Peu m’importe

Si tu pars pour d’autres horizons

L’amour semble si beau

Un trésor inestimable

Le temps fait son œuvre

Et il efface ce qui est éphémère 

En jetant aux Oubliettes 

vos discours 

Elle respire le mensonge cette vérité Élyséenne 

que de fables sont dites .....

Mais le désert virtuel

Sème de plus en plus de dunes d’ocres

Ou le venin s’étale sur les oasis

Les plus riches .

Les actes des hommes

Ne sont pas étincelants de lumières

Ils crient vers l’humanité

Son amour pour sauver ....

Ce qui reste ....

Mais ils persévèrent

Sur terre

Sur nos océans

A enrichir ce qu’ils sont

Avares d’argent .

Les âmes se blessent par vos comportements

Ou vous êtes enlisés dans l’or financier

La haine est un moteur

Ou la couleur de l’homme est jugé

Par son naufrage

Dont un passeur sauvage

Active l’esclavage

Toi qui fuit ce pays

Ou brille la mer et la chaleur des montagnes

Le vent côtoie le désert

Et ouvre ta conscience

Rien n’est acquis

Quand nous quittons notre pays

Nous y rencontrons une grande désolation

Y voyez vous la paix !

L’amour !

Construisez vous par vous même

Abolissez les armes

Relevez vous soyez grands

Jeunesse éternelle

L’humanité a besoin de vos esprits

Construire la vie

Dans la conscience d’aimer

Tout ce qu’elle vous offre

La liberté .

A toi de gagner ce qui doit être

s'élever dans la fraternité s’est s’ouvrir à la liberté

 

MT Gargadennec copyright

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